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Le photographe est dans le pré 2e édition

La MRC des Maskoutains est fière de présenter la 2e édition de l’exposition Le photographe est dans le pré qui, cette année, porte sur le thème de la biodiversité à la ferme. 

Le Plan de développement de la zone agricole (PDZA) de la MRC a été adopté en 2015. L’idée de jumeler des producteurs agricoles aux pratiques respectueuses de l’environnement avec des photographes du Club photo Saint-Hyacinthe découle de sa mise en œuvre. Cette année, les photographes avaient pour mission d’illustrer la biodiversité sur les fermes des producteurs auxquels ils ont été associés et dont la majorité est membre des comités de bassin versant de la MRC.

Douze photos grand format, choisies par un comité de sélection, seront exposées dans plusieurs lieux publics et lors de différents événements et festivals, de novembre 2017 à novembre 2018.

Les prochains rendez-vous : 

photographe_pre-image

En plus de la photo principale, les montages photographiques de l’exposition comportent une photo de l’artiste et du producteur chez qui les photos ont été prises, de même qu’un égoportrait du photographe en compagnie du producteur. Une courte explication sur le thème choisi appuie les éléments visuels.


 Ferme_Michel Brouillard-2  Ferme_Marc-Antoine Pelletier-2  Ferme_Matthieu Beauchemin_jgd-2

Photo : Paul Baril | MRC ©
1. Ferme de Michel Brouillard
Sainte-Hélène-de-Bagot 


Photo : Hélène Brien| MRC ©
2. Ferme de Marc-Antoine Pelletier
Saint-Hyacinthe 


Photo : Jean-Guy Dorris | MRC ©
3. Ferme de Matthieu Beauchemin
Saint-Louis


 Ferme_David Bernard-2  Ferme_Stéphane Potvin-2  Ferme_Mathieu Giard-2

Photo : Michel Gadbois | MRC ©
4. Ferme de David Bernard
La Présentation


Photo : Laurent Jourdain | MRC ©
5. Ferme J. R. inc.
Saint-Jude


Photo : Pierre Lacroix | MRC ©
6. Ferme de Mathieu Giard
Saint-Hugues


 Ferme_Donald Côté-2  Ferme_Jeannine Messier-2 Ferme_Matthieu Beauchemin_ap-2 

Photo : Mélanie Landry | MRC ©
7. Ferme de Donald Côté
Saint-Hyacinthe


Photo : Luc Parent | MRC ©
8. Ferme de Jeannine Messier
Saint-Pie


Photo : Agathe Poisson | MRC ©
9. Ferme de Matthieu Beauchemin
Saint-Louis


 Ferme_Rémi Martin-2  Ferme_Yves Gauvin-2  Ferme_Fernand Giard-2

Photo : Alain Cimon | MRC ©
10. Ferme de Rémi Martin
Saint-Dominique


Photo : Hugues Vanier | MRC ©
11. Ferme d’Yves Gauvin
Saint-Hyacinthe


Photographe: Réal Voghel | MRC ©
12. Ferme de Fernand Giard
Saint-Hugues




1. Soucieux du respect de l’environnement depuis toujours, ce producteur a su restaurer, protéger et mettre en valeur de nombreux milieux naturels présents sur sa propriété (rivière Chibouet, milieu humide, boisé, etc.). En préservant ces habitats, il a favorisé la diversité des paysages et de leurs rôles écologiques, mais aussi, l’implantation d’espèces à statuts précaires comme l’ail des bois et les tortues des bois.

2. Cette méthode culturale appelée parfois « culture intercalaire » est une technique plus marginale que la culture conventionnelle intensive largement pratiquée dans la région maskoutaine. Elle favorise la diversité et limite grandement l’appauvrissement des sols. Cette technique aide à maintenir le sol en santé puisque plusieurs types de végétaux puisent différents minéraux à des moments distincts durant la saison de croissance.

3. « Un écosystème sain pour une vigne saine », tel est la devise du Domaine du Nival. Les propriétaires ont toujours eu comme objectif la cohabitation avec les environnements qui entourent leur exploitation, que ce soit les fossés naturalisés ou les boisés. C’est dans le maintien de cette biodiversité que réside le secret d’un système de culture équilibré, sain et autonome, affirme le producteur.

4. Ce cours d’eau sillonnant un champ agricole donne un caractère bucolique à l’environnement, mais en réalité, il constitue aussi un défi considérable. En plus d’avoir à en comprendre la dynamique, l’agriculteur doit jongler avec la variation des niveaux d’eau qui apporte quantité de déchets. De plus, il doit s’adapter aux passages fréquents des animaux, dont certains nuisent à ses cultures.

5. La culture biologique pratiquée à la Ferme J. R. inc. favorise grandement l’amélioration de la biodiversité d’un territoire. Cette méthode culturale, interdisant les applications de pesticides, d’engrais chimiques et l’utilisation de semences OGM, permet à la faune, à la flore, aux insectes et aux microorganismes du sol de vivre et de se développer dans un environnement sain.

6. La MRC des Maskoutains est reconnue pour ses riches terres agricoles et le fort potentiel de rendement des grandes cultures. L’importance de la diversité des cultures prend alors tout son sens afin de favoriser la biodiversité du territoire. Que ce soit pour les insectes pollinisateurs, les oiseaux et autres animaux, la présence de ce champ de tournesols s’avère bénéfique.

7. La pollinisation fait partie d’une quarantaine de services écologiques rendus par la biodiversité. La présence de milieux naturels diversifiés favorise l’accomplissement de ces services. Ce producteur a conservé des superficies boisées, ce qui lui a permis de bénéficier, entre autres, des services de régulation de l’eau, de purification de l’air et d’approvisionnement. Ce milieu devient un refuge essentiel pour la faune.

8. À la ferme Équinoxe, on cultive principalement du bleuet et des asperges. La culture de petits fruits suscite un vif intérêt auprès des cueilleurs, mais également auprès des oiseaux. Afin d’effaroucher les compétiteurs non désirés, l’agricultrice utilise les services de Mirador, une buse de Harris. L’oiseau agit en tant que véritable gardien de la culture, avec l’aide du maître fauconnier.

9. Ces vignes sont cultivées sans produits chimiques de synthèse. Les producteurs misent plutôt sur plusieurs pratiques biodynamiques. Ainsi, ils suivent les rythmes intrinsèques de la nature, tout en s’appliquant à rendre leur sol vivant. De plus, la culture de la vigne en petites parcelles évite le recours à une mécanisation excessive, ce qui contribue au maintien d’un sol de qualité.

10. Le maintien d’une bonne biodiversité et d’un milieu forestier diversifié est un défi, entre autres à cause de certaines espèces exotiques envahissantes. Ce producteur a planté des essences d’arbres nobles qui vont croître dans un milieu boisé déjà établi. Ces arbres, munis de protecteurs contre les cerfs de Virginie, deviendront de bons semenciers qui feront compétition aux espèces plus nuisibles comme l’érable à Giguère.

11. Les pollinisateurs remplissent un rôle essentiel pour le maintien de la biodiversité et de la productivité agricole. Ils constituent aussi un indicateur de la santé d’une région donnée et de l’état de sa biodiversité. La santé environnementale du territoire est donc un aspect des plus importants pour les apiculteurs et la biodiversité de leur région assure la survie de leur métier.

12. De nombreux nichoirs ont été installés chez ce producteur afin de faire des suivis annuels sur les espèces d’oiseaux qui fréquentent notre région. Les hirondelles bicolores en font partie. La présence d’oiseaux peut rendre plusieurs services aux cultures. Certains oiseaux aident à contrôler les espèces nuisibles (insectes, rongeurs, etc.) et ils participent à la pollinisation via la dispersion de graines et de pollens.

               
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