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Le photographe est dans le pré


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La MRC des Maskoutains est fière de présenter l’exposition Le photographe est dans le pré qui valorise le travail d’agriculteurs sensibles à la préservation des ressources, qui ont mis en place de bonnes pratiques agroenvironnementales sur leur ferme.


Ce projet photo, mené en collaboration avec le Club photo Saint-Hyacinthe, vise aussi à montrer différents visages de l’agriculture présente sur le territoire de la MRC.


Seize photos grand format, choisies par un comité de sélection, seront exposées dans plusieurs lieux publics du territoire de la MRC, de septembre 2016 à septembre 2017.


Le photographe est dans le pré a été rendu possible grâce à la contribution financière du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), de Financement agricole Canada (FAC) et de La Coop Comax. Nous les en remercions. 



Logo gouvernement du Québec
 Logo Comax Copie de 1421 FCC-STKD-WHT-F


En voici un avant-goût :


andré_lussier-20161

Photo: Michel Gadbois | MRC ©
1. Ferme d’André Lussier
Saint-Hyacinthe 

cindy_beaudry-20161

Photo: Pierre Lacroix | MRC ©
2. Ferme de Cindy Beaudry
Saint-Valérien-de-Milton 

daniel_giard-20161

Photo: Hélène Brien | MRC ©
3. Ferme de Daniel Giard
Saint-Hyacinthe 

daniel_veilleux-20161

Photo: Hélène Brien | MRC ©
4. Ferme de Daniel Veilleux
Saint-Hyacinthe 

guy_lapointe-20161

Photo: Nathalie Roy | MRC ©
5. Ferme de Guy Lapointe
Saint-Valérien-de-Milton

gaetan_jodoin-20161

Photo: Sébastien Deraspe | MRC ©
6. Ferme de Gaétan Jodoin
Saint-Damase 

herve_blanchette-20161

Photo: Annie Beauregard | MRC ©
7. Ferme d’Hervé Blanchette
Sainte-Madeleine

jean_lamoureux-20161

Photo: Hélène Brien | MRC ©
8. Ferme de Jean Lamoureux
Saint-Jude

jules_beaudoin-20161

Photo: Nathalie Roy | MRC ©
9. Ferme de Jules Beaudoin
Saint-Hyacinthe

luc_tetreault-20161

Photo: Jean Jeannotte | MRC ©
10. Ferme de Luc Tétreault
Saint-Valérien-de-Milton 

mario_ravenelle-20161

Photo: Claire Jutras | MRC ©
11. Ferme de Mario Ravenelle
Saint-Pie 

martine_rainville-20161

Photo: Annie Beauregard | MRC ©
12. Ferme de Martine Rainville
Saint-Hyacinthe

mathieu_claessens-20161

Photo: Hélène Brien | MRC ©
13. Ferme de Mathieu Claessens
Saint-Simon

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Photo: François Dumaine | MRC ©
14. Ferme de Nicolas Giard
Saint-Hyacinthe

pierre_renard-20161

Photo: Jean-François Tardif
15. Ferme de Pierre Renard
Saint-Pie

sylvain_gauthier-20161

Photo: Jean Jeannotte | MRC ©
16. Ferme de Sylvain Gauthier
Saint-Hugues


1. Plante de couverture
a. La phacélie est une plante extraordinaire en raison de sa grande utilité. Elle peut servir d’engrais vert, en culture de couverture ou intercalaire apporte une touche de diversification au territoire maskoutain et mieux encore, les abeilles en raffolent ! Les sols maskoutains sont reconnus pour leur grande qualité et sont propices à un grand nombre de cultures.

2. Bande riveraine
a. Une large bande riveraine retient l’eau et le sol, mais forme aussi un réservoir de biodiversité. Les plantes indigènes qui la composent servent de nourriture et de refuge pour les oiseaux, la petite faune et les insectes pollinisateurs.


3. Culture pérenne – fertilisation fractionnée
a. Le foin, culture pérenne et protectrice des sols doit être fertilisé. Ici, on opte pour une fertilisation organique, du lisier de bovin laitier, qu’on épand tout de suite après le fauchage soit quatre fois par année, donc en quantité moindre que lorsque l’opération est faite annuellement. Plus efficace et plus agréable pour le voisinage.


4. Haie brise-vent de feuillus et de conifères
a. Cette haie brise-vent mature protège les cultures de l’érosion éolienne. Sa mixité de feuillus et conifères assure une bonne protection à longueur d’année. C’est un investissement pour lui et pour les générations futures.


5. Semis direct
a. Sur cette entreprise agricole, on a opté pour le semis direct. Cette méthode de culture favorise entre autres le maintien des sols à proximité de la rivière Noire en limitant l’érosion et la formation de ravines et rigoles.


6. Bande riveraine arbustive
a. Ce projet de bande riveraine arbustive a permis de résoudre un problème récurrent d’érosion et d’espacer considérablement les entretiens du cours d’eau, des travaux très couteux et néfastes pour la biodiversité. Grâce au travail collectif de plusieurs agriculteurs voisins souhaitant apporter une solution à long terme, ce projet est un succès.


7. Bande riveraine arborescente
a. D’une pierre deux coups! Cette impressionnante bande riveraine arborescente protège à la fois le cours d’eau de l’érosion hydrique et aussi les cultures de l’érosion éolienne. Elle s’étire sur plusieurs kilomètres, car plusieurs fermes voisines en font autant.


8. Rotation incluant seigle d’automne
a. En juin, le seigle d’automne était déjà à pleine hauteur. En plus de faire partie des rotations de culture, principe favorisant la diversité et limitant l’appauvrissement des sols, cette céréale, semée à l’automne, ne laisse pas le sol à nu et vulnérable à l’érosion pendant l’hiver.


9. Semis direct
a. Un sol vivant est un sol en santé. Le semis direct consiste à semer directement dans les résidus de culture de l’année précédente. Cette approche préconisée par les agriculteurs et agricultrices soucieux de préserver le sol, limite le plus possible les interventions mécaniques. Le soya se pointe à travers les résidus de maïs qui eux serviront à alimenter les microorganismes bénéfiques du sol.


10. Haie brise-odeur
a. Cette haie brise-odeur est un projet agroenvironnemental qui bénéficie à l’ensemble de la communauté et favorise le bon voisinage. Tout en réduisant la dispersion des odeurs du lisier porcin, cette haie est aussi un atout pour la ferme, car elle protège les bâtiments des grands vents et diminue les coûts de chauffage pendant la saison froide.


11. Culture de bleuets en terre noire
a. La région de Saint-Hyacinthe est reconnue pour ses sols argileux, mais on y retrouve aussi des terres noires précieuses, mais vulnérables face au vent et à l’eau. Une culture pérenne, le bleuet, a été préférée aux cultures annuelles traditionnelles. En plus d’aider à contrôler les mauvaises herbes, le paillis et les sentiers gazonnés protègent le sol de l’érosion.


12. Culture pérenne sur forte pente
a. Ce terrain en forte pente était propice à l’érosion hydrique et de multiples ravines se formaient, entraînant de grandes quantités de sol vers le cours d’eau. On a donc opté pour une culture pérenne, la luzerne, qui retient bien le sol et le protège du ruissellement. Au loin, on aperçoit une large bande riveraine qui assure une protection accrue de la rivière Yamaska.


13. Semis à la volée
a. Toujours à la recherche de nouveautés pour améliorer ses cultures tout en protégeant l’environnement, cet agriculteur fait l’essai d’un semis à la volée. Tout comme le semis direct, cette méthode de culture favorise le maintien d’une bonne vie microbienne dans le sol.


14. Bande riveraine mature
a. À droite, une bande riveraine bien établie depuis plusieurs années longe et protège le cours d’eau. Elle apporte aussi un attrait indéniable au paysage.


15. Bande riveraine
a. Une large bande riveraine s’étend tout le long de ce ruisseau. Composée d’herbacées, d’arbustes et d’arbres, cette bande riveraine est entretenue par la famille Renard depuis des dizaines d’années. Elle filtre l’eau de ruissellement des champs et rafraîchit l’eau du ruisseau des Aulnages. Elle abrite une faune terrestre et aquatique diversifiées.


16. Avaloir
a. L’avaloir. Cette structure avale l’eau de ruissellement et l’apporte vers le cours d’eau par un conduit souterrain évitant ainsi la formation de ravines qui déstructurent le sol et le ruissellement qui entraîne la partie la plus fertile du sol dans les cours d’eau.

               
Réalisation: Nmédia Solutions